Faut-il acheter sa résidence principale ?

Papy Boomers & Génération Internet - Escargot ou Sac-à-dos ? Ecureuil ou Cigale ?

Il y a trente ans, acheter sa résidence principale  (RP) était une évidence. Avoir «son propre toit», ne pas «payer un loyer pour rien» tombait sous le sens. Mais c’était il y a trente ans !

Les conditions, les habitudes de consommation et les certitudes ont beaucoup évolué.

Faut-il toujours acheter sa résidence principale ?


La question se pose vraiment !

L’écart se creuse entre le concept hérité et la réalité du monde actuel, entre les Papy-Boomers donneurs de leçon et les trentenaires actifs. Si les jeunes ont bien perçu cet héritage culturel, sensé à priori, le contexte économique et social, les conditions de vie, les objectifs, les projections vers demain, sont bien différents aujourd'hui.


Ce qui a changé en 30 ans

1- L’installation professionnelle est plus tardive et plus éloignée des lieux d'origine familiale

Selon l’INSEE, un salarié changera 4,5 fois de job dans les premières années de sa vie professionnelle. Avec pour conséquences directes : un besoin de souplesse, de réactivité, de disponibilité géographique. Le manque de visibilité et la nécessité d’être sans entrave sont peu incompatibles avec l'achat de la résidence principale, statique par essence, qui s'envisage sur le long terme.

2- La stabilité de la vie personnelle arrive plus tard Avec l’allongement de la durée des études, de la stabilité professionnelle, la venue du premier enfant est aussi plus tardive. En 1974, une femme devenait en moyenne maman à 24 ans, pour 28,5 ans en 2015.

3- Les couples se séparent plus facilement

En 15 ans, les ruptures ont augmenté de 63% (INSEE). C'est l'une des tendances les plus marquantes. En 2014, 19% des mariages de l’année se termineraient statistiquement cinq ans plus tard par un divorce, 33% après 14 ans (33% après 30 ans en 1960)

4- L’espérance de vie augmente

En trente ans, on a gagné 10 ans d’espérance de vie supplémentaire. Très bonne nouvelle pour les parents Baby Boomers. Ils vont profiter plus longtemps de leur maison. Celle-ci aura bien vieilli et vaudra moins qu’ils ne le pensent le jour de la vente pour acheter une résidence adaptée pour des séniors, qui souvent elle-même servira plus tard à régler les frais d’Hépad

5- Le passé des parents ne reflète plus l’avenir des enfants

Pour s'en convaincre, les données INSEE sont accessibles à tous sur internet, d'un simple clic.

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Acheter sa RP, c'est se priver de bien d'autres choses !

La notion de posséder pour son propre usage a évolué. Acheter n’est plus le but pour ceux qui font leurs calculs, notamment en ce qui concerne leur résidence principale.

1- Réduction du confort

Dans les grandes villes, l’évolution des salaires n’est plus du tout alignée sur celle des prix du mètre carré et dans les grandes agglomérations, à mensualité équivalente (loyer = remboursement d’emprunt), le locataire vit en moyenne dans un logement 30% plus grand que s’il était propriétaire de son bien. Rester locataire permettrait, à surface égale, d’économiser 200 à 300 euros par mois.

Hors agglomération, la différence va se retrouver en frais de déplacement, en moyens et services disponibles. Rappel de la Règle d'or de l'immobilier n°1 : l'emplacement (Voir ci-dessous)

2- Réduction de la qualité de vie

Charges de copropriété, taxe foncière, tondeuse du samedi, pignons à repeindre, chauffe-eau à changer, autant de dépenses qui ne faisaient pas partie du budget et de la vie de locataire. Et quand on est jeune, on n’a pas forcément envie de se priver de sorties, de vacances et de loisirs.

3- Réduction du « reste à vivre» ensemble

Parce que on rêve à deux, trois ou quatre chambres supplémentaires pour des enfants à venir. Parce que l’on veut avoir mieux que le beau-frère, parce que l’on se base sur des revenus pérennes, des emplois fixes, localisés à proximité, on va acheter un logement plus grand que les besoins réels, souvent au maximum des capacités financières : « La banque est d’accord, ils savent calculer, on fait confiance ! »

C’est oublier la vie réelle et les accidents de la vie. Par exemple, acheter avec des travaux, sacrifier ses WE et ses semaines de vacances, vivre entre plâtre et ciment, négliger son conjoint et ses enfants conduit trop souvent à se séparer, puis vendre, et s’apercevoir que le capital restant dû est proche du montant emprunté. Et, du fait du divorce, ne percevoir que la moitié du gain réel, s’il y en a.

Conclusion : on était le « locataire », à fonds perdus, de sa banque.


On achète aujourd'hui, quid de demain ?

1- Le passage par la case emprunt

Pour acheter de l’immobilier, on va emprunter pour une durée pouvant atteindre 25 ans et plus. Sur 25 ans, pendant les 8 premières années, vous aurez remboursé entre 18% et 20% du capital emprunté.

2- Durée de vie d’un emprunt

Compte tenu des multiples changements professionnels ou personnels, la durée de détention du premier achat ne dépasse pas généralement 6 à 7 années ( 2e bébé, mutation professionnelle, séparation, etc…)

3- Aides de l’Etat et des collectivités

Prêts à taux 0 et autres, ce sont toujours des prêts qui faudra rembourser, même si c’est demain ou après-demain. La maison aura vieilli, coutera plus cher en énergie, et nécessitera d'emprunter (en plus) pour la remettre aux normes.

5- Pas de pain, pas de chocolat !

Les années passant, l’état de santé et des finances personnel limitera les possibilités d’emprunter pour rénover auprès des organismes financiers. Et pas de garanties, pas d’emprunt.

5- Retraite tranquille ou Bérézina ?

Un couple parti à la retraite à l’âge de 60 ans (Insee 2016) a une espérance de vie statistique moyenne pour l’homme de 23,2 ans (83 ans) et pour la femme de 27,6 ans (87 ans).

La maison a maintenant 20 à 30 ans d’âge, les revenus sont passés à 61% du salaire final et la CSG-RDS va en croquer un morceau. Toujours propriétaires, ils ne vont plus pouvoir entretenir leur bien (garantie des tuiles 30 ans !) pour y vivre en paix ou pour le vendre dans de bonnes conditions. On ne parlera même plus alors de transmission.

Conclusion : La résidence principale devrait être neuve, ou rénovée et réadaptée au départ à la retraite. Les choses ont vraiment bien changé en 30 ans !


Parents vs consultants spécialistes

Avoir effectué un ou deux achats immobiliers dans une vie, ce n’est pas être un professionnel. Vos parents ont fait de la gym et pourtant vous écoutez et suivez les conseils de votre coach sportif, pas pour devenir champion olympique mais pour être bien, en phase avec vous-même.

Ce consultant vous aide à faire le point, à élaborer une stratégie de montée en puissance vers des objectifs atteignables dans le temps. Il accompagne vos besoins, en prévoyant des étapes vers de nouveaux objectifs, en dynamisant vos capacités.

Votre Consultant Cina.immo fait la même chose en tonifiant vos projets immobiliers, sur le long terme, pour vivre bien.


Alors, Escargot ou Sac à dos ?

Sac à dos plutôt qu'Escargot, et Écureuil plutôt que Cigale !

Écureuil car s'il faut acheter sa RP, on peut faire de plein de façons différentes.

Il existe des solutions simples et stratégiques, adaptables à chacun.

Votre Consultant Cina.Immo vous indiquera les bonnes pistes et les bons plans.


Conclusion :

La résidence principale est une nécessité, il faut se loger.

MAIS acheter sa propre RP, c'est d'abord faire un investissement immobilier, donc LA RÈGLE D'OR DOIT S'APPLIQUER, et la grosse part d'irrationnel et de subjectif peut passer après l'application de

LA RÈGLE D'OR :

1- La situation / l'emplacement

2- La qualité de la construction

3- La cohérence du prix avec le marché local

4- Les modalités d'achat et de financement

5- Le suivi de la gestion et de l'entretien


La Vie est une grande randonnée. "Quand on sait où l'on va, et comment, on a les meilleures chance d'y arriver dans de bonnes conditions".

RLB Consultant Senior chez Cina.immo et marcheur serein pratiquant les longues distances et les belles rencontres.



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